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Samedi (4 novembre), 23h30, me voilà rentré chez moi et mon esprit vagabond a envie de fixer les souvenirs de cette belle semaine d’automne. Je reviens de Lacanau plein de fatigue, meurtrie dans la chair mais riche en rencontres, en nouveautés, en découvertes. Je vous conseille un lecture chronologique...

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Dimanche midi: repas

Je commençais par découvrir la transformation de l’argent en numérique impalpable, certains diront traître tant la dépense est invisible. Pour ma part, je trouve que ce sont les prix qui rongent toujours trop rapidement le crédit sur la carte. Devrais-je toujours choisir la bière la moins chère alors que la Grimbergen servit ici seyait à mon réconfort du sportif assouvi. Une blondinette arriva derrière le bar pour me servir le demi tant désiré, je semblais la déranger car elle était dehors mangeant, buvant et discutant avec ses collègues. Ce qui s’avéreront ses deux activités préférées tant la fin de saison approchant, le groupe du personnel étant lié, succombant à la tentation de ne pas trouver le dernier sourire à offrir à ces vacanciers si tardifs et qui pourtant profitèrent d’une semaine quasi estivale. Nous allions être une soixantaine ce qui était peu comparativement au plein été, heureusement pour moi je pense. Je ne m’y risquerai pas.

Un copieux repas varié et roboratif dans le solitude observatrice de tout ce qui se présentait à mon regard hagard contenta mon corps fatigué. Le volume de ce choeur me fit penser à une chapelle du loisirs dédié à accueillir plus de deux cents personnes. Aux temps forts du lieu, la convivialité semble se jouer plutôt aux abords, tant étaient massives les tables extérieures qui étaient mouillées par le crachin océanique et l’humidité matinale qui avait du mal à se dissiper.

Le service du midi était sur sa fin et mon regard s’amusa sur les trentaines de visages qui m’ont été offert par le lieu. Trop tard pour le café malgré la présence de la barmaid ne daigna pas faire l’effort de juste refaire un café pour moi alors que d’expérience je pense que la tâche demanderait moins d’une minute, mais la lassitude ne lui a pas permis d’accorder une faveur pour le barbu retardataire malgré le sourire partagé. Tant pis sans caféine je n’en dormirai que mieux. En dépit de ce sourire commun, le mien était celui de la clémence et le sien celui de l’air narquois de petite possédante de pouvoir bien excessive à mon goût. L’amertume n’était pas celle du café mais dans l’esprit. Je me tâchais à l’avenir de m’adresser à ces deux personnages le moins possible, ce que je réussis à faire à l’exception d’une dizaine de mots absolument nécessaires.

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